L’église St Pierre St Paul

Elle est dédiée aux apôtres Saint-Pierre et Saint-Paul et date des XIIIe et XIVe siècles.

Le portail d’entrée fut restauré en 1889 par M. Bérard, architecte. Le tympan au-dessus de la porte centrale représente les disciples d’Emmaüs. La rosace date de la même époque. Le chœur et le sanctuaire, de style gothique, datent de la construction de l’abbaye de Royaumont. Une partie des stalles provient de l’église de l’Isle-Adam et l’autre est l’œuvre d’un menuisier de Viarmes, M. Duvivier. La chaire est une œuvre de M. Thevet, menuisier de Viarmes (1893).

L’église abrite une pièce remarquable : le maître-autel en marbre provenant de l’abbaye de Royaumont. Il fut légué par le Marquis de Travanet, propriétaire de l’abbaye, en 1791. Cet autel avait été offert à Royaumont par le roi Louis XIV à la fin du XVIIe siècle. Il a été restauré en 1982.

Avant 1791, au chevet de l’église, s’ouvraient trois fenêtres en vitrail qui furent murées en 1791 pour y replacer le retable actuel de style Louis XV. Ce chevet et ce retable ont été restaurés fin 1982, et une crédence ancienne a été découverte et remise en valeur ainsi que deux blasons.

Les vitraux datent de 1880 et sont des œuvres de M. Gsell. Ils représentent l’Annonciation, la Visitation et l’Adoration des mages. Le Christ en croix a été restauré en 1974. Deux autres vitraux représentent le baptême de Jésus dans le Jourdain et le baptême de Clovis.

Le tableau, sous la tribune, représente, à droite : Le Bon Samaritain. Dans la nef gauche, le tableau, copie de Rubens, évoque la Présentation au Temple. Un autre tableau se trouve au-dessus de l’escalier de la tribune et représente l’Assomption de la Vierge Marie. Trois tableaux ont été restaurés en 1986 : Sainte Catherine, Le Bon Samaritain et l’Assomption de la Vierge Marie.

Les pierres tombales gravées sont celles de Guillaume du Boys, écuyer et de son épouse Jehanne Le Dru.
Le clocher, incendié au XVe siècle, fut partiellement restauré. Il a été couronné d’une flèche de pierre.

Grâce au dévouement de l’abbé Courtin, curé de Viarmes, à la générosité de M. Halbout et à celle de Mme Champion-Mazille, le clocher fut entièrement restauré en 1887, après deux ans de travaux dirigés par M. Lemoux, architecte.

La partie la plus ancienne de l’église de Viarmes (la base du clocher et l’espace entre les quatre premiers piliers) date du XIIe siècle. Plusieurs étapes de construction se sont succédées, donnant un caractère hétéroclite à l’édifice. La base du clocher marque la transition entre le roman et le gothique. La partie supérieure, ayant été détruite lors d’un incendie au XVe siècle, fut entièrement restaurée en 1887.

Le Clocher

Les cloches sont au nombre de quatre :

  • Marie (975kg) bénie par l’Abbé Odelin,
  • Marie-Anne (700kg) bénie en 1823 par l’abbé Hébert,
  • Adelaïde (520 kg) bénie en 1823 par l’abbé Hébert
  • Caroline (411kg) bénie en 1823 par l’abbé Hébert.