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Armes, devise, blason et écusson…

Viarmes possède un château datant de 1758, construit par Jean-Baptiste Élie Camus de Pontcarré, qui accueille aujourd’hui les bureaux de la mairie. La ville de Viarmes a repris pour blason les armoiries de la famille de Pontcarré. Ce blason est de couleur azur à étoile d’or, accompagnée de trois croissants d’argent. “In medio stat virtus”, qui est la devise de cette famille, peut être traduite par “la raison et la vérité sont à égale distance des extrêmes”.[/vc_column_text][/vc_column][vc_column width= »1/4″][vc_single_image image= »10722″][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_single_image image= »14750″ img_size= »medium » alignment= »center » css= ».vc_custom_1643034694146{border-radius: 3px !important;} »][vc_column_text]

Armes de Jean-Baptiste de Pontcarré de Viarmes à l’hôtel de Ville de Paris.

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Ce blason fut ensuite utilisé comme logo, et il connut de nombreuses modifications au fil des siècles :

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Du Moyen-âge aux temps modernes

C’est au Moyen-âge que les premiers écrits mentionnent Viarmes en tant que paroisse sous le nom de Viarma. Plus précisément au début du XIIème siècle. La seigneurie appartenait à cette époque aux Comtes de Clermont et passa à partir de la fin du siècle entre les mains de différentes familles notamment celles de Pierre de Chambly, Charlotte de Villers-Saint-Paul et Auguste Macé Le Boulanger, président du Grand Conseil. En 1713, ce dernier légua Viarmes à son petit-fils Jean-Baptiste-Elie Camus de Pontcarré qui fera construire le château actuel. Il est également à l’origine de la rue qui entoure la Bourse du Commerce à Paris qui porte le nom de Rue de Viarmes. Il mourut en 1775 et son fils vendit le titre au Marquis de Travanet, Mestre de camps de dragons.

Entre 1789 et 1792, Viarmes vit arriver son premier maire : l’abbé François Lemaire.
En 1791, lors de la vente des biens nationaux, le Marquis de Travanet acheta l’abbaye de Royaumont. Pour sauver sa tête de la guillotine, il fit démolir la splendide église abbatiale et dispersa son mobilier. Le château fut ensuite cédé successivement aux familles d’Haugeranville et de la Grange.
En 1833, les anciennes portes de Viarmes furent démolies.
En 1845, le Marquis de la Grange mit le château en vente par adjudication. Il fut adjugé en 1847 au Général Duvivier qui le cèdera à la commune en 1856 pour la somme de 27 000 francs-or, afin d’y installer mairie et école.

Du village à la ville

En 1958, à la naissance de la Ve République le village devient ville. Pierre Salvi est élu maire de Viarmes. Neuf ans plus tard, il entre au Conseil Général du département dont il devient le président en 1976. Cette même année, il est aussi élu conseiller général régional d’Île-de-France. Un an plus tard, il se présente avec succès aux élections sénatoriales et siège dans de nombreuses commissions. Par ailleurs, Pierre Salvi s’investit dans d’autres activités. Il est aussi vice-président de la Fondation Royaumont. Décoré des Palmes académiques en 1971, du Mérite agricole en 1973, puis fait Chevalier de la Légion d’Honneur en juin 1977, il nous quitte en janvier 1989.[/vc_column_text][vc_gallery type= »image_grid » images= »166″ img_size= »medium »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_column_text]

La culture des navets et la dentelle de Viarmes

Sous le second Empire, les femmes et les jeunes filles travaillaient traditionnellement dans le textile, plus précisément dans la dentelle, un globe rempli d’eau placé devant une chandelle leur servant de loupe. On distingue deux sortes de dentelle : la « noire » et la « blonde » qu’on appelait au XVIème siècle la « bisette ». Une rue de Viarmes anciennement appelée « Rue aux Fées » rendait hommage à ces dentellières aux mains de fées.[/vc_column_text][vc_gallery type= »image_grid » images= »172″ img_size= »medium »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row]